mardi 26 mai 2015

"Le fer durant l'Antiquité en Narbonnaise, de sa production à sa commercialisation" conférence de G. PAGES le 30 mai 2015 à Perpignan.


 Le fer  durant l'Antiquité en Narbonnaise, de sa production à sa commercialisation.


Conférence de Gaspard Pagès le samedi 30 mai 2015 à 14 h 15 à l'UPVD (1), amphi Y


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(1)     Université de Perpignan Via Domitia
        52 avenue Paul Alduy 66860 PERPIGNAN Cedex 9
        Tél. +33 (0) 4 68 66 20 00

samedi 18 avril 2015

Soutenez le Comité des travaux historiques et scientifiques


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Soutenez le Comité des travaux historiques et scientifiques

Le Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS) est né en 1834 de la volonté politique du ministre de l’Instruction publique, François Guizot, qui déclarait : « Cette entreprise ne doit pas être un effort accidentel et passager ; ce sera un long hommage et pour ainsi dire, une institution durable en l’honneur des origines, des souvenirs et de la gloire de la France. » (Guizot - 1834)

Les missions historiques du CTHS visent à concourir aux recherches et aux publications portant sur les sciences humaines ; favoriser le développement des activités des sociétés savantes et de leurs fédérations ; assurer l’édition de textes, de répertoires, d’orientations de recherche… ; organiser annuellement le Congrès national des sociétés historiques et scientifiques. (cf. arrêté du 12/06/2007 – NOR: ESRS0755546A)

Le CTHS développe ses activités avec l’aide de 255 membres, chercheurs et universitaires qui favorisent les échanges entre la recherche publique et le monde associatif. Depuis plus de 150 ans, le CTHS publie des ouvrages de référence en sciences humaines. Il a compté parmi ses membres d’éminentes personnalités, telles que Hugo, Mérimée, Viollet-le-Duc, Pasteur, Champollion Figeac, Maspero, Durkheim, Aulard, Tarde… 

Depuis 2007, le CTHS est un institut rattaché à l’École nationale des chartes. Sa tutelle remet en cause l’autonomie de gestion du CTHS tout en lui imposant des coupes budgétaires qui ne lui permettent plus d’assurer ses missions. Deux postes ont déjà été perdus et le maintien d’une partie non négligeable du personnel est sérieusement menacé. Sans le soutien actif de la communauté scientifique, de ses partenaires, de ses lecteurs, le CTHS est voué à disparaître.

Soutenez le Comité des travaux historiques et scientifiques en apposant votre signature et en diffusant cette pétition qui sera adressée à la ministre de l’Enseignement supérieur, de l’éducation nationale et de la recherche, Madame Najat Vallaud-Belkacem.

Le personnel du CTHS, son délégué général et son Président


Soutenez le Comité des travaux historiques et scientifiques
Ou par papier en imprimant le tableau (au format pdf) ci-joint, puis en l’envoyant au :
CTHS, 110 rue de Grenelle, 75357 Paris Cedex 07
site internet du cths : www.cths.fr
contact : cths.2015@yahoo.fr
pétition au format pdf 
Franck DORY 
Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie (APHG)/ 
Association Archéologique des Pyrénées-Orientales (
AAPO)

mardi 31 mars 2015

Amis d’Illibéris, conférence d'Henri LORETO sur "l'histoire et architecture de la chapelle St Guillem de Combret", Elne, mercredi 8 avril 2015 à 18h30

Amis d’Illibéris

Conférence d'Henri 
LORETO sur "l'histoire et architecture de la chapelle St Guillem de Combret", Elne, mercredi 8 avril 2015 à 18h30Salle Roger Grau impasse Rovira Ville Haute - Elne
La chapelle de Sant Guillem de Combret est située à l’entrée de la haute vallée de la Comelada, versant sud du Canigou, sur la commune de Le Tech.

Dès le X°s., il y avait ici présence d’Eglise. Non pas une chapelle perdue, mais une chapelle au cœur du travail des hommes dans cette montagne qui, en période précarolingienne, fut le refuge de populations fuyant les envahisseurs successifs.

Venez écouter la suite…



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Liens :

Découverte de l'existence d'un oculus au-dessus de l'arc triomphal dans l'église de Saint Genis des fontaines



Des travaux de renforcement de l'arc triomphal dans l'église de Saint Genis viennent de faire découvrir l'existence d'un Oculus au dessus de celui-ci.
 
Cette découverte ne manque pas d'intérêt.

A l'extérieur l'arête du toit recouvrant l'abside principale se trouve au niveau de la base du mur Est du clocher principal; lequel est à la verticale de la croisée du transept. Vu sa position au dessus de l'arc triomphal l'oculus débouche donc (s'il était percé) dans l'espace compris entre les tuiles et le sommet de la voûte de l'abside. Donc il donne dans un espace sans communication extérieure. Ce n'est, a priori, pas le rôle d'un oculus. Il ne s'agissait pas, à l'époque, si on le rattache au voûtement de l'église - 1ère moitié du XII ème siècle - d'un élément décoratif. S'agissait-il d'une ouverture liée à la symbolique de la Pentecôte ? Cela ne peut être qu'une hypothèse.

Hypothèse également, mais certainement plus réelle, le fait que lors du voûtement de l'église cet oculus ait été mis en place, la toiture de l'abside étant à un niveau inférieur à l'actuel, la lumière pénétrait directement ou à travers un vitrail à l'intérieur de l'édifice. Le clocher principal ne possédant pas encore ses étages romans, il était alors une simple tour carrée qui s'arrêtait au dessus des ouvertures légèrement outrepassées, comblées maintenant mais toujours parfaitement visibles. Ce qui est une curiosité à Saint-Genis.
Il serait intéressant, dans cette hypothèse, puisque l'oculus est côté soleil levant, côté Jérusalem céleste et forces divines, de voir quel jour de l'année le rayon du "sol invictus" pénètre dans l'axe exacte de l'édifice et vient frapper l'arrière du portail et du linteau ?
Peut-être que des spécialistes de la construction religieuse médiévale et historiens de l'Art pourraient confirmer ou infirmer cela ou développer une autre explication, ou dire qu'il n'y a pas d'explication particulière.
En tout état de cause, l'église vient de s'enrichir d'un élément qui ne manque certainement pas d'intérêt.
En vous remerciant de votre attention,
Roger Gardez pour l' ASVAC

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